Bilans de kinésithérapie

(Résultats de la semaine des bilans gratuits)

Dans le cadre de leurs compétences, les kinésithérapeutes, qui se sont spécialement formés pour la formation en classe et l’utilisation d’outils numériques, participeront à la détection des risques individuels, capacité de redressement,  troubles de la statique et de la croissance. A cet effet, la prévention précoce (voir l’étude ci-dessous) justifie de définir et de codifier un BDK (bilan de kinésithérapie) spécifique et des actes de prévention, en accès direct.


Au mois de juin 2009, une campagne de prévention des rachialgies de l’enfant et de l’adolescent a été mise en place par les kinésithérapeutes, en partenariat avec les parents d’élèves. Les participants à cette campagne, ont proposé aux enfants et aux adolescents accompagnés de leurs parents un bilan kinésithérapique gratuit, accompagné d’un questionnaire.

L’objectif étant de cerner les habitudes de vie de ces enfants et adolescents, qui sont à mettre  en relation directes avec les contraintes rachidiennes. La prévention doit se faire dès le plus jeune âge, en corrigeant la position assise, en adaptant le mobilier scolaire et  en diminuant le poids du cartable (qui ne doit pas dépasser 10%¨du poids du corps), ainsi que son port. Une éducation vertébrale est nécessaire afin de limiter les rachialgies de l’adulte et de diminuer le coût social des lombalgies sur le long terme (arrêt de travail).

L’analyse des résultats montre que près de 65% de la population déclare avoir déjà eu mal au dos, et que ce sont majoritairement des filles qui en souffrent (cambrure lombaire et position assise anti physiologique). Le reste des résultats est détaillé selon deux aspects : primaires (pathologie rachidienne, la pratique sportive, la position assise et le poids du cartable) et secondaires (facteurs psycho-sociaux et la fatigue).

 

Cette étude est réalisée sur le recensement de 2OO élèves, comprenant 106 filles et 94 garçons allant de l’âge de 9 ans à 18 ans (figure 1).

 

Parmi les personnes présentant des douleurs vertébrales, on note une différence entre les sexes avec 65% de filles et 35% de garçons (figure 2). On note aussi que 78% pratique une activité sportive en dehors de l’école et que 9  déclare avoir une pathologie rachidienne (scoliose).