Réponse e-Mage Mtoncorps/MtoncodosTM à l’appel à projet de l’ARS IDF (selon le questionnaire du Micropole)                                                                              

                                                                               Page 36

1Promoteur                                                                                                                                                                     

 1.1 Type de structure   

E-MAGE MTONCORPS

Soutenue par un partenariat socioprofessionnel

 - GRANDIR EN FRANCE – GILL – FCPE – SNMKR –ECOLE DES MINES – Groupe d’experts- Laboratoire Hôpital Rothschild -

 

 1.2 Nom de la structure

 E MAGE MTONCORPS

 

1.3 Sigle

    LOGO

 

1.4 Numéro SIREN

   340566513

                                                                          Page 37

 

1.5 Numéro SIRET

   34056651300026

 

1.6 Adresse

    90  RUE SAINT ANTOINE

 

1.7 Commune

    PARIS

 

1.8 Téléphone

    0142789007

 

1.9 Adresse e-mail

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1.10 Confirmer adresse e-mail

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1.11 Personne référente

     DANIEL RIBAUD CHEVREY

 

1.12  Budget prévisionnel de l’association        ?

 

2-Identification de l’action

 

2.1 Intitulé de l’action

  Programme d’éducation pour la santé e-Mage mtoncorps mtondos

 

2.2 Référence de l’objectif PRSP          ?

 

2.3 Référence à la fiche action

 

2.4 Année de l’action

  2011 -2016

 

3-Lieux et territoires

3.1 Territoire de l’intervention

    Les départements d’Ile de France

 

3.2 Typologie géographique              ?

 

3.3 Lieux de réalisation

   ECOLES PRIMAIRES   

   COLLEGES  

   LYCEES

 

3.4 Lieu de réalisation

   Etablissements scolaires à préciser

 

3.5 Actions sur plusieurs départements

   75 (x2)  91  92  93  94  95

 

3.6 Territoire de réalisation de l’action

   ILE DE FRANCE

 

3.7 Action envers un public en situation de vulnérabilité sociale

  Non spécifique

Relative à l’inadaptation des structures environnementales scolaires et autres, et aux conditions fonctionnelles

 

3.8  Action réalisée sur le territoire d’un Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS)

    Non spécifique

 

 

 

 

 

 

4-Présentation de l’action

4.1 Préciser en quoi ce projet est opportun

Dès 1995, le bilan des lombalgies était en alerte rouge. En 2010, force est de constater la situation de dépendance au mal de dos. L’INRS indique la multiplication par 5 du nombre des TMS et des lombalgies. Les statistiques et les expertises prouvent que l’information est inefficace et l’importance des enjeux sociétaux face à l’augmentation des facteurs de risques liés à la position assise à angles droits. L’UNCAM, qui objective une plus forte augmentation chez les adultes jeunes, a notamment reconnu, en février 2010, la pertinence du programme MTONDOS,  mais n’avait alors aucun moyen de le soutenir.

 

L’Expertise Collective sur les Rachialgies en milieu professionnel, réalisée en 1995, à la demande de la Mutualité Française, indiquait déjà ce débordement, la nécessité de la prévention en milieu  scolaire et de l’adaptation de la position assise.   5.2 Millions/an de consultations en 1986, 18  Millions, en  1994.   Les experts indiquaient que la médecine ne peut pas endiguer le mal de dos qui entraine  fatigabilité et chronicité. Aujourd’hui, le coût atteint sur l’ensemble de la France 2 MILLIARDS D’EUROS, 20  Millions de consultations annuelles. Première cause d’arrêts de travail (la santé au travail) 1.1 Million qui réduisent la productivité. La région Ile de France n’échappe pas à cette dérive. Les charges liées à cette pathologie, classée maladie professionnelle, pèsent d’autant plus sur les entreprises. 70% de la population en souffrent ou en souffriront, 50% des enfants s’en plaignent, et 12% de troubles de croissance doivent être détectés. Quand la douleur apparait, il est trop tard. L’existence de dégradations du collagène avant la fin de la croissance justifient une action éducative gestuelle et posturale. Cette action de prévention repose sur l’adaptation préalable du poste de travail, et une éducation spécifique, individuelle et collective, régulière. La  disparité fonctionnelle (intervention de Daniel RIBAUD CHEVREY au Congrès International de la Prévention des Lombalgies, mars 1999, proposée comme thèse de doctorat par le Pr Philippe THOUZET, ex-chef de service orthopédie infantile CHU Necker) qui existe entre la position assise, qui occasionne une perte de vigilance musculaire, et les ports de charges qui s’exercent passivement, localise les contraintes. Le mauvais geste provoque le mécanisme lésionnel, tandis que la sédentarité est la cause de la perturbation du schéma corporel. En l’absence d’éducation préventive, l’évolution des habitudes de vie et de travail a renforcé les risques posturaux et fonctionnels et précipité l’apparition d’altérations discales et de véritables hernies dès l’adolescence (sans révélation par la douleur) travaux  de Salminen 1999. L’étude de Neuschwander TB et coll. confirme les faits: The effects of backpacks on the lumbar spine in children : a standing magnetic resonance imaging study. Spine 2010 ; 35 : 83-88  Ses conclusions montrent que les sacs à dos scolaires entraînent des douleurs du dos et une compression des disques et une asymétrie du rachis lombaire des enfants alors même que la charge n’atteint pas 10 % du poids du corps, la limite généralement tolérée.

La généralisation de l’informatique a considérablement augmenté la durée de la position assise à angles droits, qui est reconnue anti physiologique, tandis que le poids des cartables est passé de 6.5 Kg à 8.5 Kg, supérieur à 20% du poids du corps de l’enfant en pleine croissance. L’évolution du travail assis fragilise la colonne, ce qui explique la plus forte augmentation du mal de dos chez l’adulte jeune, la chronicité et la dépendance.

En tant qu’experts, notre démarche s’inscrit dans l’acquisition de « bonnes pratiques », et « bouger juste » en amont de la révélation des lésions, aux bons moments et aux bons endroits. Elle vise donc des économies importantes.  A cet effet, le programme e-Mage mtoncorps mtondos repose sur la validation scientifique, le rassemblement des compétences professionnelles et l’exploitation de moyens pédagogiques modernes, peu coûteux et durables.

 

 

 

 

 

           TABLEAU  de l’évolution des maladies professionnelles

                                            Entre 1995 et 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NUMERO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DU

 

NATURE DES MALADIES PROFESSIONNELLES

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

TABLEAU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

57

Affections périarticulaires.

4 704

6 041

7 312

8 815

10 874

13 104

15 912

21 126

23 672

24 848

28 278

29 379

30 968

33 682

69

Affections provoquées par les vibrations de certaines machines-outils.

140

103

121

132

148

165

172

167

187

185

182

161

154

157

79

Lésions chroniques du ménisque.

52

68

71

96

93

98

171

231

254

292

299

316

360

372

97

Affections chroniques du rachis lombaire dues aux vibrations

 

 

 

 

110

384

383

424

421

410

422

411

392

377

98

Affections chroniques du rachis lombaire dues aux charges lourdes

 

 

 

 

416

1551

1798

2251

2260

2313

2260

2251

2406

2338

 

Total TMS

4 896

6 212

7 504

9 043

11 641

15 302

18 436

24 199

26 794

28 048

31 441

32 518

34 280

36 926

 

 

Nombre de maladies réglées

8 380

9 631

11 267

12 821

15 936

20 695

24 220

31 461

34 642

36 871

41 347

42 306

43 832

45 411

   

% TMS

58.42%

64.50%

66.60%

70.53%

73.05%

73.94%

76.12%

76.92%

77.35%

76.07%

76.04%

76.86%

78.21%

81.32%

                   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1999

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 874

13 104

15 912

21 126

23 672

24 848

28 278

29 379

30 968

33 682

148

165

172

167

187

185

182

161

154

157

93

98

171

231

254

292

299

316

360

372

110

384

383

424

421

410

422

411

392

377

416

1551

1798

2251

2260

2313

2260

2251

2406

2338

11 641

15 302

18 436

24 199

26 794

28 048

31 441

32 518

34 280

36 926

15 936

20 695

24 220

31 461

34 642

36 871

41 347

42 306

43 832

45 411

73.05%

73.94%

76.12%

76.92%

77.35%

76.07%

76.04%

76.86%

78.21%

81.32%

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4.2 A quelle(s) demande(s) répond le projet sur le territoire

 

Demande scientifique et sociétale:

 

L’Expertise Collective de l’INSERM sur les Rachialgies en Milieu professionnel 1995, demandée par la Mutualité Française, consacre 40 pages à la prévention en milieu scolaire, dénonçant la position assise à angles droits, dite anti physiologique et le port de charge.

 

Circulaire 3058 BO N°39 26 OCT. 1995 Enseignement ELEMENTAIRE ET SECONDAIRE

(Protection du milieu scolaire), intitulée « Poids des cartables », adressée aux recteurs, aux inspecteurs d’Académie, directeurs des services départementaux de l’E.N, aux chefs d’établissement, Instruction ministérielle du 25 août 1997 de la Ministre Déléguée Chargée de l’Enseignement scolaire, Circulaire du 17 janvier 2008 du Ministre de l’E.N.

 

Demande de la Fédération des  Conseils de Parents d’Elèves FCPE

Soutenue par  300 médecins spécialistes rhumatologues et pédiatres parisiens

      

Grandir en France comité médical et technique, porteur du projet d’Education Vertébrale à l’Ecole et des travaux du  GILL, Groupe Interdisciplinaire de Lutte contre les Lombalgies : Première étude médicale sur le Poids des Cartables au CHU de Necker 1996 le Quotidien du Médecin N°6112 du 01/09/97 - Illégalité physiologique –

 

Demande des Kinésithérapeutes, et du SNMKR. Sachant que la prévention relève de leur domaine de compétences, et leur statut de travailleurs indépendants, des actions ponctuelles de proximité facilitent une dynamique d’interventions en réseau et une diversification d’activité professionnelle avantageuse pour tous.

 

Lors de la présentation de la prévention primaire en février 2010, les représentants de l’UNCAM ont reconnu la pertinence de ce programme, effectué par des kinésithérapeutes, ainsi que l’intérêt d’un BDK (bilan de kinésithérapie) précoce et des actes de prévention, en accès direct, visant à détecter et à intervenir sur les risques les plus urgents (Aide à la médecine scolaire et aux enseignants qui ne sont pas formés pour cela).

 

Le SMKR de Paris, affilié à la FFMKR, a lancé un avis pour les actions prévention, le 11/10/96.

CNPK (congrès national de la prévention en kinésithérapie) présentation  06/2010, Congrès de l’AFREK, Association française de recherche en kinésithérapie, 09/2010 –

 

Madame BERTINOTTI, Maire du 4ème Arrondissement de PARIS et Monsieur Patrick BOUTON, ont organisé une conférence pour la prévention Mtondos le 23/09/2010,

 

CPAM 92, Madame QUINTANA a organisé, en partenariat avec MTONDOS et  les kinésithérapeutes des Hauts de Seine Yvan TOURJANSKI et Christophe BORDIER, la journée « prévention du mal de dos et vivre avec » à Boulogne Billancourt le 17/11/2010,

 

Le Groupe d’Experts Mtondos , réuni en assemblée le 25/11/2010  au Laboratoire de l’Hôpital Rothschild, a envisagé  une recherche/développement pour la prévention des lombalgies, grâce à un procédé innovant de poste de travail assis instrumenté (brevet Perfect Seat Mtondos), pour le développement de programmes spécifiques.

4.3 Objectif(s) stratégique(s) : Principale(s) finalité(s) recherche(s) à travers l’action

L’Ile de France est la sphère géographique pour mener l’expérimentation éducative pour la lutte contre le mal de dos. La mise en  place d’outils numériques pertinents, et l’apprentissage des bonnes pratiques assurent de faire des économies et un bénéfice médiatique utile et durable pour la prévention, en général. 

La société e-mage mtoncorps, dont le siège est à Paris, est labellisée par Cap Digital pôle de compétitivité numérique IDF. Ses partenaires sont sur place ; 40 Kinésithérapeutes du réseau Mtondos sont prêts à intervenir, les formateurs, le Laboratoire  de recherche et l’Ecole des Mines.  

Sachant la compartimentation des rôles, et la difficulté de faire coïncider les priorités, cette rencontre des compétences à l’échelle de la Région peut créer une dynamique nationale. Bien que ce projet soit déjà reconnu, par les représentants de l’UNCAM et les conseillers techniques des différents ministères concernés, tout le monde semble en attente d’une décision de synthèse et d’une nécessaire impulsion pour lancer ce programme innovant. Le programme e-Mage mtoncorps mtondos vise :

-Implication des responsables A ce plus haut niveau, il s’agit d’impliquer tous les responsables dans une juste mesure, en rapprochant ministères et collectivités territoriales afin d’évaluer la rentabilité de la prévention :

a)      Ces actions durables en milieu scolaire, doivent être officialisées par l’ARS ;  « M’Ton Dos »,  qui bénéficie du soutien des parents et de l’intérêt d’un grand nombre d’enseignants, de l’IUFM et de chefs d’établissement, vient en aide à la médecine scolaire et aux enseignants pour permettre l’application de la Circulaire du Ministre de l’E. N du 17 janvier 2008.  

b)      Une recherche d’avenir pour la santé, visant la mise au point de programmes spécifiques de prévention adaptés à l’âge, au type morphologique, voir aux acquis, pour la prévention primaire et secondaire, doit bénéficier d’une aide à l’innovation R&D.

- Sensibilisation large : La prévention des lombalgies de l’adulte nécessite l’acquisition de « bonnes pratiques » dès le jeune âge, et l’aménagement du poste de travail. Sachant la mise en causes de facteurs de risques tels que le maintien prolongé de la position assise à angle droits et l’excès d’efforts tel que le port de charges lourdes, l’expérimentation en milieu scolaire repose sur des apprentissages gestuels et posturaux adaptés à l’âge de croissance, de 9 à 16 ans.

-Expérimentation Les évaluations permettront de « valider de bonnes pratiques » et de diminuer les lésions chez l’adulte jeune.

-Action durable La mise en place de Serious Games permet de fidéliser les bénéficiaires, et d’assurer la continuité des apprentissages et une pratique régulière tout au long de la scolarité, une transmission de connaissances adaptées à l’âge scolaire, des évaluations systématiques, grâce à un quiz également paramétrable.  La transmission de connaissances générales pour l’éducation à la santé pourra être intégrée (lutte contre la drogue, le tabac, l’alcool, gestes d’urgence…etc.).

-la Recherche/Développement : L’innovation s’appuie sur la recherche en laboratoire. La validation de la position assise dynamique mettra en évidence la répartition des charges et des efforts musculaires aux différents niveaux de la colonne vertébrale.  La comparaison entre les contraintes liées à la mauvaise position assise  immobile et leur diminution liée  à la répartition résultant de la mise en mouvement (à fréquence de temps) autour de l’équilibre, montrera l’importance de la vigilance des muscles pour la protection des disques intervertébraux.

L’Assistance Biomécanique Structurelle  transformera les ordinateurs en de véritables outils de prévention, et la production de postes assis automatisés intéressant l’industrie automobile, l’aviation, l’ergonomie, la médecine du travail et l’autonomisation de certains handicaps.

La diminution envisageable du nombre d’altérations discales chez les adolescents grâce aux bonnes pratiques dès le jeune âge, réduirait à la source le développement le mal de dos et favoriserait des économies importantes et l’évolution des structures environnementales.

4.4 Objectifs opérationnels de l’action : Etapes mises en œuvre pour servir les objectifs stratégiques

1-  L’ARS demande l’accord du Rectorat et appelle à participation les établissements d’Ile de France à bénéficier de la formation prévention e-Mage Mtoncorps Mtondos.

Ce programme de prévention et de promotion de la santé (priorité socio économique) intéresse 7 groupes scolaires, composés chacun d’une école primaire, d’un collège et d’un lycée, soit au total  21 établissements répartis ; un groupe par département en Ile de France, et deux à Paris. L’objectif est d’en faire bénéficier 9100 enfants, dès le jeune âge, et 600 personnels scolaires, afin d’évaluer la pertinence du programme selon les classes d’âge et de valider la recherche en laboratoire:

-          une école primaire    en moyenne      6 classes       150 élèves          9 - 10 ans

-          un collège                                              25 classes      600 élèves         11 - 14 ans

-          un lycée                                                  18 classes      550 élèves        15 - 18 ans  

Total  par groupe                                  49 classes     1300 élèves                

           3   établissements                                                85  personnels scolaires

 Total Ile de France                              343 classes    9100 élèves          

         21  établissements                                                600 personnels scolaires

2- Mise en place et coordination  

Les modalités de coordination seront établies par les dirigeants de la société e-Mage Mtoncorps et les représentants de l’URPS IDF du SNMKR (répartition des charges de management) : contrat d’engagement des kinésithérapeutes (membres du réseau), répartition des interventions, ordre de mission définissant les différentes étapes (rencontre préparatoire du chef d’établissement, réunion d’information avec les représentants locaux, journée pré- bilan et journée de post-bilan, contenus et moyens d’intervention en classes), fiche comparative entre le pré bilan /post bilan et rapport annuel, logistique, support d’information dématérialisé et site dédié www.mtondos;com , contenu de programme et commandes de matériels, à voir avec les établissements).

Délégation des 40 kinésithérapeutes sur les 7 groupes d’établissements d’Ile de France.

3– Différentes étapes de la mise en œuvre

-          a   Phase Préparatoire  (2 heures) avec les chefs d’établissement, la médecine scolaire,  les responsables scolaires de la collectivité, les opérateurs et intervenants

-          b    Phase Information programme (2 heures)  avec tous les représentants de la communauté scolaire et les délégués de classes parents et élèves.

-          c    Phase Diagnostic, préparation et installation: pour tout établissement 1 journée

recherche des éléments de bilans, préparation de l’intervention, support technique, rencontre de référents locaux, Information et installation  des outils pédagogiques (Posters   dans les salles de classes et logiciel  e- Mage  Mtoncorps /Mtondos)

-          d    Phase Intervention  en classe (interventions par journée)

La formation dure une heure. Elle s’effectue au moyen d’un diaporama appelé SFN  et du Logiciel qui sera utilisé par les élèves. (6 classes/jour). La participation des personnels scolaires permettra la formation de référents  susceptibles de réutiliser  le SFN  qui sera  mis à leur disposition au CDI  (Afin de pouvoir appliquer la Circulaire ministérielle).

-          e   Phase Evaluations  Sachant les moyens  complémentaires d’évaluation

Temps 0 - Le pré bilan est effectué par le kinésithérapeute - Chaque semaine un relevé  du comptage des points (sur la journée, permet l’évaluation de la participation), sur deux heures (en  augmentant le nombre d’interpellations,  permet d’évaluer l’acquisition des connaissances). Les référents  peuvent comparer  les éléments du bilan initial à leur bilan pédagogique (notes aux devoirs) Le post bilan à 3 ou 4 mois par l’intervenant 1 journée

-          f      Phase Confirmation pédagogique  la 2nde intervention en classe fait suite à la comparaison des éléments de bilans afin de d’assurer de bonnes pratiques. 6 classes /jour

4- Protocole d’étude et recherche en Laboratoire (voir chapitre Etude et Recherche)

4.5 Moyens humains : statut de chaque intervenant (bénévole, vacataire, CDD, CDI…)  et fonction (médecin, chargé de mission, animateur prévention…)

 

Les manageurs sont les dirigeants de la société E-Mage Mtoncorps, qui seront secondés par les membres de la commission prévention de l’URPS IDF et les responsables santé des associations de parents d’élèves qui participent à la mise en place du programme dans les CA des établissements.

 

Les intervenants en classes sont des kinésithérapeutes, indépendants, rémunérés en honoraires, (non assujettis à la TVA). Ils agissent dans le cadre de leur Décret de compétences. Un contrat définira la mission à laquelle ils s’engagent. Ils interviendront en réseau suite à la Formation Mtondos, déjà effectuée qui porte sur l’apprentissage de bonnes pratiques de gestes et postures, et  l’utilisation des outils pédagogiques numériques qui en assurent la continuité.

 

Le groupe d’experts Mtondos

-          le groupe apporte des expériences complémentaires au développement du programme:

Pr Pierre PORTERO Directeur de recherche du Laboratoire de l’Hôpital Rothschild

Jean Pierre ZANA Expert ergonome

Daniel BOSCHAT, ingénieur de recherche haute technologie,

Jean Pierre THAUVIN, Professeur à l’Ecole des Mines, réalisation du prototype expérimental

Jean LEVINE, Directeur de recherches mathématiques à l’ECOLE des Mines

Daniel RIBAUD CHEVREY, kinésithérapeute, membre du comité scientifique du Gill, expert conseil de l’AFREK, initiateur de la campagne Mtondos, créateur  du logiciel de prévention, concepteur du brevet Perfect Seat.

Patrice LE PIHIVE, kinésithérapeute, ostéopathe, membre de Grandir en France, co-créateur  du logiciel de prévention, co-concepteur du brevet Perfect Seat.

-          experts consultants programme de prévention, formateurs

Frédéric SROUR, kinésithérapeute, ergonome, expert auprès de l’HAS, rapporteur Mtondos auprès du SNMKR, Gilles BARETTE, kinésithérapeute, ostéopathe, ergonome, Xavier DUFOUR,  kinésithérapeute, ostéopathe, ergonome,  Francis HEBTING, kinésithérapeute,  expert ergonome,  André PETIT, kinésithérapeute, ostéopathe, expert Ecole du dos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4.6 Partenaires associés à l’action

 

Grandir en France,  GILL, FCPE, SNMKR, Cap Digital, Ecole des Mines, Techno Concept et Laboratoire de l’Hôpital Rothschild. Le développement de l’expérimentation s’appuie sur ;

-          des experts consultants affiliés à Grandir en France,  au  GILL,  à l’AFREK, au CNPK.

-          des parents d’élèves (FCPE Fédération des Conseils de Parents d’Elèves)  qui ont mis à l’ordre du jour, des conseils  d’écoles et d’administration des collèges, le Programme Mtondos (étude de faisabilité et protocole minimum visant une réalisation concrète)

-          des responsables du SNMKR qui  se sont impliqués dans cette diversification d’activité

-           des kinésithérapeutes, qui ont effectué la formation Mtondos école et entreprise,

-          des possibilités de soutien de la part d’organismes de proximité, comme le montre le développement en cours (www.mtondos.com) avec la recherche et le développement,

-          des investissements privés, e-Mage Mtoncorps, Techno Concept, avec le concours d’entreprise comme DEASIGN et HEPHAISTOS

-          des projets de soutien de la part des Mutuelles que le programme Mtondos intéresse.

-           des attentes de la part des collectivités territoriales dont le budget des établissements scolaires dépendent.

 

 L’intervention proposée sous la forme d’un entreprenariat social pour la Santé semble pouvoir créer des dynamiques capables de lutter contre le débordement observé. Face à l’expression des besoins locaux, l’entreprenariat offre des leviers constructifs pour une véritable prévention.

Suite à l’appel de  l’ARS, l’action peut s’appuyer sur le travail des conseils d’administration des établissements scolaires qui appellent de leurs vœux l’évolution des structures environnementales et une formation spécifique qui profitera avantageusement aux personnels scolaires.

Pour cela, les partenaires associatifs et professionnels, vont à la rencontre des initiatives locales qui doivent être valorisées par les responsables scolaires et de la santé, de proximité.

Les partenaires ont pour objectif l’implication, des parents, des enseignants et du chef d’établissement, avec le soutien des élus et des décideurs politiques et financiers ; le renforcement des transversalités à la rencontre des acteurs Santé sur ce terrain plus particulier de l’éducation  préventive. Rappelons, pour exemple, l’action menée en partenariat avec la CPAM 92.

 

 

5-Type et modalités d’intervention

Pour pouvoir valider votre dossier, vous devez renseigner :

-          au moins une rubrique

-          et 3 rubriques maximum

5.1 Fonction support

5.2 Travail en réseau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5.3 Information, sensibilisation, communication, outils

 

Le Serious Game, comme son nom l’indique est un jeu sérieux, qui a l’avantage de sensibiliser largement des publics à des savoirs plus ou moins difficiles grâce à une approche valorisante pour les utilisateurs (par exemple le comptage de points). 

 

A cet effet, e-Mage Mtondos est un Logiciel qui transforme les ordinateurs en outils de prévention. Il est labellisé par CAP DIGITAL, pôle de compétitivité numérique d’Ile de France.

La transmission de connaissances générales d’Education à la Santé souhaitée par l’ARS, peut être associée à sa pédagogie répétitive et à son système d’alerte posturale, qui se superposent à tous les programmes en cours et qui fidélisent l’utilisateur. 

 

Ces perspectives de sensibilisation, d’éducation et de promotion de la Santé dans la durée, justifient le développement de contenus spécifiques e-Santé  qui pourront être intégrées au programme e-Mage Mtondos, et le développement d’applications pour iPhone, Ipad et Mac, en vue de toucher le plus grand nombre de jeunes qui utilisent désormais ces appareils numériques.

 

Nous rappelons, à ce sujet, que les outils pédagogiques numériques e-Mage Mtondos ont retenu l’attention du Premier Ministre et que le Secrétariat d’Etat à la Prospective et au Développement Numérique, envisageait, fin 2009, de faire bénéficier la prévention d’une commande publique (sur son budget), qui n’a pas abouti du fait qu’aucun ministère concerné n’avait planifiée cette action. Sachant les enjeux sociétaux et les espoirs de développement numériques, nous lui avons, par ailleurs, remis le Rapport Mtondos, en réponse à la Consultation Publique lancée en Juin 2010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


5.4 Prévention individuelle

5.5 Prévention collective

5.6 Dépistage

5.7 Prise en charge individuelle

5.8 Prise en charge collective

 

Dans le cadre de leurs compétences, les kinésithérapeutes, qui sont spécialement formés pour la formation en classe et l’utilisation d’outils numériques, participeront à la détection des risques individuels. A cet effet, la prévention précoce (voir l’étude ci-dessous) justifie de définir et de codifier un BDK (bilan de kinésithérapie) spécial et des actes de prévention, en accès direct.

Au mois de juin 2009, une campagne de prévention des rachialgies de l’enfant et de l’adolescent a été mise en place par les professionnels de santé, en partenariat avec les parents d’élèves. Les kinésithérapeutes participant à cette campagne, ont proposé aux enfants et aux adolescents accompagnés de leurs parents un bilan kinésithérapique gratuit, accompagné d’un questionnaire.

 

 

 

 

 L’objectif étant de cerner les habitudes de vie de ces enfants et adolescents, qui sont à mettre  en relation directes avec les contraintes rachidiennes. La prévention doit se faire dès le plus jeune âge, en corrigeant la position assise, en adaptant le mobilier scolaire et  en diminuant le poids du cartable (qui ne doit pas dépasser 10%¨du poids du corps), ainsi que son port. Une éducation vertébrale est nécessaire afin de limiter les rachialgies de l’adulte et de diminuer le coût social des lombalgies sur le long terme (arrêt de travail).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’analyse des résultats montre que près de 65% de la population déclare avoir déjà eu mal au dos, et que ce sont majoritairement des filles qui en souffrent (cambrure lombaire et position assise anti physiologique). Le reste des résultats est détaillé selon deux aspects : primaires (pathologie rachidienne, la pratique sportive, la position assise et le poids du cartable) et secondaires (facteurs psycho-sociaux et la fatigue).

Cette étude est réalisée sur le recensement de 2OO élèves, comprenant 106 filles et 94 garçons allant de l’âge de 9 ans à 18 ans (figure 1).

 

 


 

 

Parmi les personnes présentant des douleurs vertébrales, on note une différence entre les sexes avec 65% de filles et 35% de garçons (figure 2). On note aussi que 78% pratique une activité sportive en dehors de l’école et que 9  déclare avoir une pathologie rachidienne (scoliose).

 

5.9 Action liée à la règlementation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5.10 Etudes, recherches.                                                                                          

1  Développements innovants (expérimentation) de la société e-Mage Mtoncorps     54.6 K€ HT 

                                                                                                                                                           

-       Spécifications et paramétrages pour l’éducation à la santé autre que Mtondos (transmission de connaissances, Anti Tabac, drogue, alcool, gestes d’urgence, civilité…etc.) 3 K€ HT

                                                                                                                  

-       Mises à jour pour applications en milieu scolaire 

Divers paramétrages et intégrations d’images, mini-vidéos, textes à la demande, programmations d’horaires…etc. 11.2 K€ HT

 

-       Développement des applications pour iPhone, iPad, Mac                                    

L’objectif est de développer une application logicielle qui proposera des interpellations posturales en situation de mobilité.

Ce logiciel sera développé en Objective C sur plateforme Apple Macintosh afin d’être proposé sur des périphériques sous iOS tels que l’iPhone, iPod et iPad. La démarche méthodologique est classique :

-       Phase de spécifications détaillées : 5 jours

-       Phase de développement

  • Dossier de conception et implémentation en Objective C : 40 jours
  • Réalisation des animations en HTML 5 (ou Flash) : 5 jours

-       Phase de validation et recette : 3 jours

-       Phase de documentation :

  • Fiche produit : 2 jours
  • Site Internet : 1 jour

-       Diffusion sur l’Application Store : 1 jour

-       Suivi de projet : 3 jours

 

Sous-total : Charges de personnel : 60 jours soit un coût de 36 000 € (coût journalier : 600€ HT)

 

Matériel :

-       Ordinateur de développement : 3 000 € HT

-       iPhone : 600€ HT

-       iPad : 800€ HT

Sous-total : 4 400€ HT

 Total : 40 400 € HT                                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2  Prototype de démonstration de l’innovation par l’ECOLE des MINES de PARIS        7.6 K€ HT

     

Projet de démonstration « Perfect Seat » Mtondos                        

Choix techniques, avancement et coûts concernant la réalisation d’un prototype de poste de travail motorisé et instrumenté.

Introduction

 

Le projet vise à instrumenter et à motoriser un poste de travail afin d’en améliorer l’ergonomie. Il s’inscrit dans le cadre de la prévention du mal de dos. Il est destiné à devenir un outil de diagnostic permettant de faire avancerla R&D dans ce domaine et dans celui des troubles musculo-squelettiques. Cet outil de démonstration expérimentale, doit permettre différentes évaluations pour mettre au point des programmes adaptés aux  critères qui seront retenus.

 

Ce projet est conduit par des élèves ingénieurs de l’Ecole des Mines de Paris. Il s’inscrit dans le cadre  de la campagne M’Ton Dos qui regroupe des associations et des socioprofessionnels.

 

Il est reconnu que la position assise est anti physiologique et que l’immobilité neutralise la vigilance musculaire. Il est nécessaire d’adapter la posture d’une personne assise afin de rechercher une meilleure répartition des contraintes et une variation dynamique de la posture.

 

 

Première approche

 

Une première approche consiste à développer le siège. L’étude d’un plan du travail motorisé est moins complexe et sera envisagée dans une seconde phase du projet.

 

 

Présentation du siège

 

Le siège motorisé permet d’adapter la hauteur de l’assise et d’incliner celle-ci : inclinaison avant/arrière et latérale.

Ces mouvements ont pour but de garder l'utilisateur éveillé musculairement et/ou de corriger une mauvaise posture.

 

Des capteurs, placés sur l’assise du siège, renseignent sur la répartition de la pression, on en  déduit des informations sur l'utilisateur (posture, mobilité,  etc.).

 

Dans une fonction de prévention, le  logiciel E-Mage M’Ton Dos, couplé au dispositif,  invite  l’utilisateur à reproduire  des mouvements de  redressement de la colonne ou autres mouvements pour la relaxation et la respiration, ceci en fonction de la posture détectée

à  http://www.mtondos.com/

 

L’ensemble est en communication avec un ordinateur qui commande le système et enregistre les comportements.

 

 

 

Figure 1

 

 

Constitution du siège, aspect mécanique.

 

 

L’assise est supportée et adaptée en hauteur par une colonne télescopique motorisée. Deux vérins électriques et un ensemble de rotules permettent d’incliner celle-ci  vers l’avant et latéralement. Les 3 axes sont équipés de capteurs de position qui permettent de contrôler précisément la position exacte 

 

 

La figure 2 présente le schéma cinématique du siège.

 

Figure 2

 

 

Principaux composant mécaniques et coûts

 

Colonne télescopique  SKF

Vérins électriques

Assise, Pied, habillage et divers

1100 €

2 x 200 €

300 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pièces d’adaptation

Rotules,

Joint se cardan

 …

 

         Figure 3

 

Organisation du système d’un point de vue électrique.

 

Un coffret, raccordé d’un coté au réseau électrique 230V et de l’autre, par une gaine, au siège, renferme l’ensembles des équipements de commande et de contrôle. Pour une question de sécurité tous les actionneurs et capteurs du siège fonctionnent en 24V. Le coffret peut éventuellement être placé sous le siège

 

Les principaux éléments sont :

-       L’alimentation 24V et les composants de sécurité.

-       Un calculateur qui réalise l’acquisition des données des capteurs et contrôle les mouvements.

-       Les composants de communication (WiFi) vers le PC.

-       Les variateurs de vitesse qui commande les moteurs de la colonne et des vérins.

 

Dans l’objectif de limiter la puissance de l’ensemble, et donc son volume, le choix a été fait de n’autoriser que deux mouvements simultanés. 

 

     Figure  4

 

 

 

Coûts des principaux composant électriques

 

3 Variateurs de vitesse

110 €

Alimentation 24V

180 €

Calculateur et accessoire de communication

300 €

Coffret et divers composants

100 €

 

Capteur sous l’assise.

Sa fonction est de détecter la posture du patient. Deux solutions sont envisagées. Elles se différencient par des critères de coût et de performance :

 

Solution à 4 capteurs de pression : coût 120 €

 

On dispose 4 capteurs de pression aux quatre coins de l’assise. Celle-ci est préformée et permet d’avoir une position de référence pour le sujet. Il est défini une ligne d’assise sur laquelle reposeront les ischions (partie inférieure du bassin en appui).

 

Les 4 CAPTEURS permettent de mesurer le déplacement du barycentre : la priorité de la mesure concerne son déplacement sur l’axe antéropostérieur (flèche bleue sur la figure 6)

 

 

 

 

           

                                                                                                          Figure 5

 

                                                                     Figure 6

 

Solution avec une matrice de capteurs de pression : coût 5000 €

 

Un support souple comportant 2000 capteurs de pression est inséré sous l’assise et permet d’avoir une image 2D de la répartition des pressions.

 

 

 

                                                                        Figure 7

 

A cause de son coût élevé, cette solution n’est pas envisagée actuellement.

 

Organisation informatique.

 

Le système n’a pas pour but d’accompagner l’utilisateur jusqu’à une position physiologiquement acceptable, mais l’invitera à l’atteindre par lui-même

 

Un autre objectif concerne l’éveil musculaire : il s’agit de pouvoir proposer des mouvements antéropostérieurs qui pourront être accompagnés d’élévation visant à solliciter le redressement de l’utilisateur,  puis des mouvements latéraux, et de circumductions dans les deux sens,  qui seront effectués à période de temps paramétrables, visant un relatif éveil neuromusculaire.  

 

Le schéma de la figure 8 présente une première approche de la gestion du système. Les données d’entrée sont le poids et la taille du sujet (éventuellement morphologie, lombalgie …).  

 

 

Figure 8

 

 

Une nouvelle approche du fonctionnement du siège a été envisagée : celle-ci a comme objectif de s’assurer qu’une position «utilisateur» mesurée par les quatre capteurs ne corresponde pas à plusieurs positions réelles possibles du sujet. Ainsi, un modèle théorique est à l’étude. L’utilisateur est modélisé de manière simple par un buste et un bloc «cuisses». Ce modèle pourra être affiné par la suite. Il pourra à terme compléter le système d’analyse de la posture. La bonne détection de la position est essentielle pour extraire de la base de données la posture réelle du sujet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 – Etude au Laboratoire de recherche de l’Hôpital ROTHSCHILD   Université de Paris Est                 

 

Document  Pr Pierre PORTERO, directeur de recherche au CNRS     

                     Jean Pierre ZANA, expert ergonome INRS   Etude sur 6 ans, de 9 à 15 ans  120 K€ HT

 

 

 FINALITES ET OBJECTIFS

L'objet de la présente étude sera d'effectuer la validation de la posture assise dynamique et l’étude des programmes de prévention. L’adaptation posturale et la charge musculo-squelettique pendant la position assise lors d’une activité scolaire seront étudiées. Les modifications apportées à la position de l’élève (changements de la posture liées à des modifications de la hauteur du plan de travail, à la distance d'atteinte et à la durée de la tâche seront également été étudiés. Pour les adaptations posturales, seront prises en compte les modifications des angles articulation-segment, alors que la charge musculo-squelettique sera évaluée en moments musculaires et articulaires nets, en efforts de compression et de cisaillement exercés sur le rachis lombaire.

1        METHODOLOGIE

1.1      Participants

Les volontaires sains sans antécédents de douleurs lombaires ou d'autres problèmes musculo-squelettiques au cours des 6 derniers mois participeront à l'étude. Les profils démographiques moyens de la population étudiée seront indiqués. Des explications écrites et orales des procédures de l'expérimentation ont été fournies et tous les sujets avaient donné par écrit leur consentement en connaissance de cause. La présente étude satisfait aux conditions requises pour l'expérimentation humaine

 

1.2       protocolE Expérimental

Il sera demandé aux participants d'effectuer une tâche scolaire de 10 min pour différentes positions de travail ; par exemple les variations de posture générale du corps en fonction de la hauteur du plan de travail. L'ordre de présentation des positions de travail aux participants sera aléatoire. Pour la position assise, les participants ont reçu pour instructions d'adopter une posture qui permettait à la majorité du poids du corps d'être en appui sur l’assise du siège.

Les participants exécuteront une tâche répétitive de type scolaire sur une table. La hauteur et la position du plan de travail pourraient facilement être réglées en fonction de la posture de travail et des caractéristiques anthropométriques des participants. Les participants exécuteront la tâche à différentes hauteurs de travail ; par exemple 1) à hauteur du coude; et 2) à10 cmau-dessus de la hauteur du coude. La hauteur supérieure est choisie sur la base des recommandations émises par Kroemer et Grandjean (1997), à savoir qu'au moment de l'exécution d'un travail délicat de précision à un poste de travail debout, la hauteur du plan de travail devrait être entre 50mm et 100mm au-dessus de la hauteur du coude. Pour chacun des aménagements de poste de travail, le bord de la table était placé aussi près que possible du participant, sans contact du torse/abdomen. La conception de la table ne limitera pas le mouvement des membres inférieurs, tout en permettant une vue dégagée des extrémités inférieures dans le plan sagittal.

 

1.3       tâche POSTEE

Pour la tâche répétitive scolaire, on peut  avoir recours à une version modifiée du test Purdue Pegboard  (Purdue Pegboard Model 32020, Lafayette Instruments Company, USA); les participants devaient répéter des opérations d'assemblage et de désassemblage de petits composants métalliques (chevilles, bagues et rondelles) qu'ils plaçaient dans de petits trous d'une planche en bois (plateau perforé) puis qu'ils enlevaient. Cette activité vise à répliquer une tâche manuelle répétitive de manipulation délicate et de précision, tel qu'on peut l'observer sur une ligne de production. Les participants devront prendre chaque composant dans des coupelles de stockage du plateau perforé (à40 cmdu bord du plateau perforé le plus proche du participant) et en suivant une séquence (cheville, bague, rondelle, respectivement) les insérer dans deux rangées de 5 trous placés de part et d'autre de la ligne centrale (à 9.7 –16 cmdu bord du plateau perforé le proche du participant). Une fois les composants insérés dans les 10 trous indiqués, les participants devaient enlever chaque pièce et la remettre dans la coupelle correspondante sur le plateau perforé.

 

1.4       analyse PosturalE

Un échantillonnage par caméra vidéo numérique (Sony Digital Handycam DCR-PC 110E PAL) à une fréquence de 50Hz sera utilisé pour recueillir des images en 2 dimensions (2D) sur le plan sagittal des participants réalisant cette tâche. Des séquences vidéo de trente secondes seront enregistrées à trois moments différents de chaque période de travail de 10 min: 0, 5 min et 10 min. Les données cinématiques pour les 8 segments du corps (le pied, la jambe, la cuisse, le bassin, le tronc, le haut du bras, l'avant bras et la tête) seront enregistrées grâce à des marqueurs rétro-réflectifs fixés à 10 emplacements de l'anatomie sur le côté droit du corps: 5ème tête métatarsale ; face postérieure du talon ; malléole latérale; plateau de l'épicondyle latérale du genou ; grand trochanter ; épine iliaque antéro-supérieure (EIAS) ; crête iliaque supérieure ; en latéral du processus d'acromion ; épicondyle latérale du coude ; et processus styloïde de l'ulna. Deux marqueurs supplémentaires seront fixés sur la face supérieure de la mâchoire et la face supérieure de l'os frontal du crâne, au-dessus de l'encoche supra-orbitale, afin de mesurer l'inclinaison de la tête. Les angles corporels absolus et relatifs seront déterminés pour 8 segments/articulations du corps : 2 extrémités supérieures (épaule et coude) et 3 inférieures (cheville, genou et hanche), ainsi que pour l'inclinaison du tronc, du bassin et de la tête. Avant le recueil des donnés cinématiques, un cadre d'étalonnage consistant en deux paires de marqueurs orthogonaux situés à50 cmde part et d'autre sera positionné le long du participant dans le champ de la caméra vidéo.

Une fois les données recueillies, les images numériques seront transférées sur un ordinateur et une séquence vidéo pertinente de 30s a été retenue aux fins de numérisation. Les coordonnées des positions des marqueurs individuels seront numérisées en coordonnées correspondantes ‘x’ et ‘y’ à l'aide du logiciel d'analyse des mouvements (APAS, Aerial Performance Analyse System, San Diego, USA). Les données relatives aux coordonnées seront ensuite passées par un filtre numérique passe-bas à fréquence de coupure de 12 Hz. Cette fréquence de coupure de 12 Hz a été fixée suite à l'analyse spectrale de la composante fréquence des marqueurs individuels. Dans le logiciel d'analyse des mouvements APAS (Aerial Dynamics Inc, USA), des angles articulaires temporels seront déterminés pour les 8 segments du corps) à l'aide des coordonnées filtrées des marqueurs anatomiques correspondants. Les angles articulaires pour chaque situation expérimentale (posture et hauteur de travail) seront déterminés à des points d'actions spécifiques au cours de la tâche (zone d'atteinte et mains près du corps) et pour chacune des périodes d'échantillonnage (0, 5 et 10 min). Ces éléments fourniront les données d'entrée du modèle biomécanique (3D Static Strength Prediction Program (3DSSPP), Version 5, Université du Michigan, USA). Pour chaque enregistrement vidéo de 30 s, 6 mesures de la posture du corps seront effectuées (3 pour la zone d'atteinte et 3 avec les mains près du corps).

 

1.5      ModelISATION DES charges ARTICULAIRES

Le 3DSSPP (3DSSPP, Version 5, Université du Michigan, USA) sera utilisé pour calculer les moments/efforts s'exerçant autour/aux articulations de l'opérateur pour chacune des différentes situations expérimentales. On trouvera une description détaillée du modèle biomécanique 3DSSPP ailleurs (Mirka et al., 2006). En bref, les cinématiques angulaires résultant de l'analyse vidéo et des données anthropométriques individuelles des participants seront directement saisies dans le modèle biomécanique 3DSSPP (Voir figure). Comme les postures adoptées au cours de chaque tâche seront considérées comme symétriques, l'analyse sera limitée à la 2D. Les masses des segments corporels, les longueurs des segments et les centres de masse seront calculés en fonction de la géométrie (hauteur et poids ) de chaque participant sur la base de sources de données anthropométriques publiées (Dempster, 1955; Contini et al., 1963; Drillis et al., 1964; Zatsiorsky, 1990). Comme la tâche implique la manipulation de petites charges, les efforts des mains (gauche et droite) seront considérés comme réduits (0.001 kg). 

 

 

 

 

Figure : Exemple du modèle biomécanique 3DSSPP utilisé pour déterminer les moments et les efforts aux et autour des articulations

 

1.6      analyse StatistiQUE

Un cinquième facteur, le modèle mixte d'analyse de la variance (MANOVA) à mesures répétées, sera utilisé pour comparer chaque configuration de poste de travail. Les sujets étudiés seront en position assise, la ‘hauteur de travail’ (à hauteur du coude et10 cmau-dessus de la hauteur du coude), la ‘distance d'atteinte’ (zone de confort et zone d'atteinte) et la ‘durée’ (0, 5 et 10 min), alors que le sexe (homme ou femme) sera inclus comme facteur inter-sujets. Les variables dépendantes comprendront : 5 angles articulaires (cheville, genou, hanche, tronc, coude) et 3 angles articulaires absolus (bassin, épaule et tête) ; 6 moments articulaires et musculaires nets (cheville, genou, hanche, L5/S1, épaule, coude) ; et les efforts de cisaillement et de compression du rachis lombaire (L5/S1). Là où des effets principaux significatifs seront trouvés pour la posture, des comparaisons post-hoc par paires seront réalisées à l'aide du test post-hoc de Tukey. Un niveau alpha de 0.05 sera considéré significatif pour tous les tests statistiques. Toutes les analyses statistiques seront été effectuées avec le logiciel STATISTICA pour Windows (STATISTICA version 9.1, Group StatSoft, USA).

 

4 - Création d’un outil diagnostic innovant TECHNO CONCEPT                                          110.4 K€ HT                                

 

projet PERFECT SEAT

 

M TON DOS

 

 

 


 

 

Diffusion

 

 

Destinataires                                       Type de Diffusion                              Fonctions/Noms                                  Qté  

  • Dossier Interne                        Sans objet                                            Dossier projet                             1 original

 

 

 

 

 

 

Révisions

 

Rév.

Date

Description

00

10/03/2011

Etablissement du document

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Validation

 

Fonctions

Rédaction

Vérification

Approbation

Dates

10/03/2011

10/03/2011

10/03/2011

Noms

Y.FRAUSTI

F.VOTA

D.BOSCHAT

Visas

 

 

 

 

 

         

 

Table des matières

 

1     Objet et Domaine d'application........................................................................................................................ 28

2     Références.......................................................................................................................................................................... 28

3     terminologie/abréviation.................................................................................................................................... 28

4     LES differentes PHASES DU PROJET.................................................................................................................... 29

5     Annexe documentaire................................................................................................................................................ 30

 


 1              Objet et Domaine d'application

L’objet de ce document est de présenter le projet PERFECT SEAT / M TON DOS.

Ce projet consiste en la réalisation d’un prototype de siège instrumenté et motorisé pour la R&D de la PRÉVENTION DU MAL DE DOS.

 2              Références

  • Etudes préalables de M. RIBAUD CHEVREY de l’association M TON DOS ;
  •  

 3              terminologie/abréviation

Tous les termes présentés dans le texte ont une terminologie définie ci-dessous :

 

Abréviations :

                      Sans objet

 

 

 

 

 

 

LES differentes PHASES DU PROJET

Le découpage du projet permet de gérer plus facilement la complexité et de planifier, au plus près de la réalité, certaines tâches à accomplir.

Le projet est composé des différentes phases suivantes :

  • Mise en place et gestion du projet.
  • Recherche antériorité et publication
  • Définition de l’architecture et faisabilité
  • Rédaction des spécifications de besoin
  • Rédaction des spécifications détaillées
  • Etude mécanique
  • Etude électronique
  • Etude informatique
  • Réalisation des divers schémas
  • Réalisation de maquettes ;
  • Développement des logiciels embarqués
  • Développement des logiciels de contrôle
  • Développement de l’interface homme machine
  • Réalisation de prototype

 

La planification de ces tâches sera établie par un diagramme de GANTT.

 

Le tableau des moyens estimés pour la réalisation des ces taches est fourni en annexe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 4              Annexe documentaire

  • Annexe 1 :    Tableau récapitulatif des moyens estimés.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5.11 Autres

6-Population cible

6.1 Population cible

L’expérimentation des « bonnes pratiques » et la recherche sur la validation de la posture dynamique « bouger juste », concerne les enfants de 9 ans à 15 ans.

L’âge de 9 ans correspondant à l’acquisition des habitudes gestuelles et posturales qui doivent être évaluées pendant la poussée de croissance, jusqu’à l’âge de l’ossification des listels marginaux des vertèbres (qui est de 14 ans chez les filles et de 15 ans chez les garçons) sachant que les IRM montrent que 50% d’entre eux sont déjà porteurs d’altérations discales, voir de véritables hernies qui se révéleront à l’âge de l’adulte jeune.

 

6.2 Nombre de bénéficiaires

L’expérimentation se déroule sur les départements d’Ile de France et intéresse

   9.100 élèves la première année              et               6oo enseignants et personnels scolaires.

+ 1.250  élèves par an pendant 5 ans soit environ   15.350 élèves

Pour la recherche en laboratoire, la présente étude satisfait aux conditions requises pour l'expérimentation humaine. Le document joint fait référence à des expérimentations analogues et appelle des sujets volontaires de types morphologiques représentatifs.

6.3 Classe d’âge 1

9 et 10 ans,  âge  pré-pubertaire  de croissance (école élémentaire)

6.4 Classe d’âge 2

11 à 14 ans,  âge de la puberté et de forte poussée de croissance (collège)

6.5 Classe d’âge 3

15 à 18 ans, ossification des vertèbres 15 ans (lycée), maturation osseuse à 22 ans.

7-Calendrier

7.1 Fréquence de l’action

 Deux  fois par an (expérimentation sur 6 ans)

7.2 Date de début prévue

 Rentrée 2011, à envisager avec les responsables d’établissements

7.3 Action nouvelle

 OUI (jamais financée)

7.4 Durée prévue

L’expérimentation dure 6 ans

Interventions en milieu scolaire en cour d’année

Planification des interventions selon le nombre de classes  (1h/classe, 6 à7 classes/ jour)

Ecole primaire de 6 classes : 2 journées pour  6  à 7 classes (2 interventions par classe)

4.5 jours                                 + 2 journées de pré et post bilan (établissement/classes au choix)

                                                 + ½ journée de réunions préparatoires

Collèges de 25 classes : 8 journées pour 6 à 7 classes (2 interventions par classe)

 10.5 jours                     + 2 journées de pré et post bilan (établissement/classes au choix)

                                        + ½ journée de réunions préparatoires

Lycée de 18 classes : 6 journées pour 6 à 7 classes (2 interventions par classe)

 8.5 jours                  + 2 journées de pré et post bilan (établissement/classes au choix)

                                   + ½ journée de réunions préparatoires

Recherche en laboratoire (document joint)

7.5 Nombre d’heures d’intervention prévues

Environ 174 heures par groupe de 3 d’établissements (40 h préparatoires, 134 h en classes)

X 7 groupes = 1.218  heures (dont 280 préparatoires et  938 en classes)

Management    200  heures soit environ                                                                 1.418 Heures

 

8 -Evaluation

8.1 Evaluation prévue

Plusieurs procédés d’évaluation sont envisagés

L’efficacité des évaluations repose sur la complémentarité des critères pris en compte, qui sont ergonomiques, pédagogiques, participatifs, en plus de l’avis des intéressés.

Evaluation en laboratoire (document joint)

8.2 Type d’évaluation

En milieu scolaire

-          Les évaluations  ergonomiques,

  • Le  pré-bilan donnera une image initiale des fonctionnalités courantes et aménagements, le nombre d’heures passées en position assise et du poids des cartables journalier. Le kinésithérapeute relèvera les éléments de diagnostic justifiant l’adaptation fonctionnelle, la modification des gestes  et postures et les apprentissages  selon une liste de critères préalablement établie.
  • La comparaison de ces éléments initiaux  avec le Post bilan, permettra d’évaluer les progrès réalisés concernant l’adaptation des  gestes et postures et la façon de porter le cartable, la présence de douleurs de dos, la pratique d’activités physiques et sportives…etc.

 

-          Les évaluations pédagogiques  résulteront de résultats scolaires trimestriels ;  les enseignants seront en mesure d’apprécier l’évolution du comportement des élèves en classe, leur fatigabilité et attention en fin de journée ; la bonne posture diminue la fatigabilité et favorise l’obtention de meilleurs résultats scolaires.

 

-          Les évaluations de la participation et du niveau de connaissances seront valorisées afin de conforter le rôle du Serions Game qui fidélise les utilisateurs et favorise  l’acquisition de connaissances générales pour la santé tout au long du parcours scolaire. Elles pourront être réalisées chaque semaine et comptabilisées une fois par mois. Cette évaluation s’effectue facilement après la remise à Zéro des compteurs. Le professeur programmera 4 à 6 interpellations dans l’heure de cours. Ceux qui ont l’habitude de participer répondront au quiz, les autres auront des difficultés à le faire. La comparaison des résultats, permettra d’objectiver la participation des élèves et leur niveau d’acquisition de connaissances objective par le comptage des points. Le paramétrage du quiz qui succède aux interpellations offre la possibilité d’augmenter la difficulté des réponses et permet de faire progresser l’utilisateur.

 

-          L’avis des utilisateurs est utile pour faire progresser l’outil numérique et les contenus ; des mises à jour des programmes sont nécessaires afin de fidélisation  les utilisateurs. Selon les thèmes abordés, il s’agit  aussi d’envisager  une adaptation des images  et le perfectionnement du logiciel.

En recherche en laboratoire (évaluation spécifiques à l’étude)

8.3 Rapport

Un rapport annuel des évaluations en milieu scolaire rassemblera les données ergonomiques, pédagogiques et numériques.

 Des tableaux permettront de comparer les résultats par classes d’âges  (classification d’établissements) et par groupe (département).

Sachant le problème de Santé Publique, un rapport entre le nombre d’heures passées assises et le poids de cartable transporté sera indiqué, en tenant compte du poids et de l’âge  de croissance de l’enfant.

L’analyse des données se fera par randomisation, par groupe et par établissement scolaire.  Le rapport annuel aura pour objectif d’objectiver l’efficacité des interventions concernant l’acquisition des bonnes pratiques, la diminution de la fatigabilité  et des douleurs, et l’amélioration des aménagements scolaires.

Ce rapport aura pour objectif complémentaire de tester l’assistance numérique  qui assure la continuité des apprentissages, à moindre coût,  et d’évaluer  la pertinence du Serious Game  en tant qu’outil de sensibilisation pour transmettre les connaissances pour la santé.

 La remontée d’informations complémentaires pourrait se faire autour d’un blog sur le site  sur wwwmtondos.com.

 

Un rapport annuel de recherche en laboratoire (données spécifiques à l’étude)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4 Méthodologie d’évaluation et outils prévus

 

Les participants

Les établissements doivent avoir des installations informatiques et être volontaires (un certain nombre d’établissements déjà sensibilisés sont prêts à faire cette expérimentation).

 

Protocole d’intervention L’expérimentation porte sur la disparité fonctionnelle qui existe entre les effets de la position assise dans la durée et les effets du port de charge.

Un protocole minimum d’intervention en milieu scolaire a été envisagé par des experts en collaboration avec des enseignants et chefs d’établissement afin de prévoir sa faisabilité.

 

Objectif bonnes pratiques

1-Installation du logiciel E-MAGE M’Ton Dos.

2- Formations en classes par un kinésithérapeute de proximité.

3-Alléger le poids des cartables par : - L’achat de livres supplémentaires - Le maintien des élèves de 6ème et de 5ème dans une même salle de classe - L’inscription du poids journalier des cartables sur l'emploi du temps au dos du carnet de correspondance.

4- Remplacement du mobilier vétuste par du mobilier ergonomique (demande du ministre).

5-Mise en place du poster M’Ton Dos dans les salles de classes (redressement du dos).

 

Pré-bilan et post bilan

Observations  faites  par le kinésithérapeute,  sur le chemin de l’école, à l’entrée, dans la cour, en classe, à l’interclasse, les fonctionnalités (cartable, casier, vêtements) au réfectoire, à la récréation, dans les escaliers, et à la sortie, questionnaire anonyme, critères tels que :

  • Le poids des cartables journalier sera préalablement inscrit  sur l’emploi du temps au dos du carnet de correspondance
  • Distance parcourue à la marche avec le cartable sur le dos, maison école, nombres d’étages parcourus durant la journée avec le cartable,
  • Repérage des gestes fonctionnels, ramasser son sac, porter son sac, descendre les escaliers avec le sac sur le dos, N/X
  • Nombre d’heures passées en position assise (d’ordinateur à la maison, console de jeux, Internet…etc.)
  • Notion de bilan postural, attitude des élèves dos rond, jambes croisées, assis sur un pied, appuyé sur la table N/X
  • Repérage des morphotypes, attitudes à risques, contractures musculaires, douleurs assis, douleur en portant le sac, douleur au repos N/X
  • Observation de la capacité de redressement, insuffisante musculaire, difficulté de perception corporelle, rétraction des ischios jambiers (redressement du bassin), enroulement des épaules (redressement dorsal), inversion de courbures
  • Ecoute des aspects psychologiques par rapport au bien être à l’école, stress, conduite, fatigabilité, attention en classe.

 

Analyse et rapport Ces bilans collectifs tenteront de faire le rapprochement entre le poids des cartables porté par les enfants, leur capacité  de redressement assis en classe, et l’évolution de leurs habitudes posturales et gestuelles à 4 mois d’intervalle.

 

8.5 Indicateurs de processus

 

L’Education Vertébrale à l’école n’a jamais obtenu les moyens nécessaires malgré les démarches associatives qui ont abouti à une Mission Parlementaire et aux Circulaires de l’E.N qui indiquent ce qu’il faut faire. Depuis 15 ans, à défaut de prendre en compte l’avis des experts, il n’y a pas de prévention du mal de dos et le mal court.

 

L’accueil des autorités supérieures est un frein involontaire à la prévention du mal de dos, d’une part, parce que la compartimentation des rôles a d’autres priorités et, d’autre part, parce que les moyens d’une approche scientifique n’ont jamais été mis en place, voir écartés par des personnes qui ne peuvent pas savoir de quoi il s’agit ou qui croient que « bouger » est la solution. L’ignorance de la population et de certains responsables, dont le mal de dos n’est pas le domaine de compétence, est aussi un frein aux progrès à faire parce que l’information plus commerciale, qui s’impose, n’est pas faite pour lutter contre les mauvaises habitudes et requérir une implication éducative systématique à la source des maux.

 

Une orientation nouvelle et une écoute large L’objectif de maîtrise des dépenses de santé nécessite une meilleure répartition des efforts et des investissements. Il est nécessaire d’impliquer les différents niveaux de responsabilité autour des enfants, pour lesquels l’éducation à la santé et la prévention doivent être une priorité institutionnelle, sinon économique.

 

L’action doit être officielle au plus haut niveau de l’Etat afin de permettre aux acteurs de la vie scolaires et aux responsables de la santé de remplir leur mission.

L’éducation à la santé intéresse prioritairement l’âge de l’acquisition des habitudes de vie ; par conséquent l’enfant dès l’âge de 9 ans et son entourage pédagogique. L’action de prévention doit être menée en amont de la révélation des maux et non pas lors de l’apparition de la douleur qui est un signal tardif qui justifie la prise en charge des soins. Elle ne peut donc être bien conduite que dans un environnement scolaire par des professionnels spécialisés, dotés des outils adaptés à une pédagogie moderne.

La promotion de la santé appelle le rassemblement des acteurs performants et des moyens,

 

Le réseau Mtondos est opérationnel, prêt à venir en aide à la médecine scolaire et aux enseignants. 40 kinésithérapeutes franciliens sur 200, membres du réseau, qui ont déjà effectué la formation Mtondos, sont prêts à intervenir avec un même support de formation numérique facilitant la participation des élèves.

La société e-Mage Mtoncorps a créé un site dédié (100 .000 visiteurs en 2010) qui centralise les informations et facilite l’organisation des projets. Il présente les outils numériques, le logiciel e-Mage Mtondos, les Supports de Formation Numériques Mtondos (diaporamas),  la Vidéo  de campagne, le Tableau ergonomique pour la sensibilisation, le Poster de l’écologie du dos. Les membres du réseau bénéficient d’un blog d’échanges pour le développement et la valorisation de leurs actions ; www.mtondos.com est un moyen de sensibilisation important qui centralise les actions nouvelles, les articles et références scientifiques.

 

Les outils pédagogiques numériques Mtondos ont été réalisés pour la prévention et conçus pour fidéliser les utilisateurs tout au long du parcours scolaire. 

8.6 Indicateurs d’activité

 

La Circulaire du 17 janvier 2008 du Ministre de l’Education Nationale qui indique un problème de Santé Publique  et appelle cette action de prévention et le soutien du Rectorat. 

 

Objectif sociétal. L’action a pour objectif la rentabilité et les économies de santé. A cet effet, une sensibilisation de masse dès le jeune âge et aux endroits pertinents qui sont dans l’ordre croissant d’importance, les écoles primaires, les collèges et les lycées, et les entreprises.

 

Une annonce légale doit mobiliser les responsables scolaires  et l’entourage des enfants et adolescents, d’autant que l’expérimentation  vient en aide à la médecine scolaire et aux enseignants.

 

La mise en œuvre sera répartie sur les départements d’Ile de France. L’expérimentation  peut apporter des résultats dès la première année, justifiant un développement durable et une diversification d’activité professionnelle intéressante. Elle concerne 21 établissements dont 3 par département et 6 à Paris,  9.100 élèves la première année et 600 personnels.

 

La durée de 6 ans permet de valider un programme d’éducation vertébral qui fait actuellement défaut. L’évaluation des bonnes pratiques intéresse la science.

 

Formation rentable La complémentarité entre les interventions en classe et la continuité des apprentissages, assurée par le logiciel, optimise les investissements ;  le nombre d’interventions sera limité à deux par an et par classe.  Et l’installation du logiciel (25 euros par licence) profitera à plusieurs classes d’âges moyennant une maintenance de  20 % /an.

 

Procédé pédagogique e-santé Le logiciel offre la possibilité d’intégrer des programmes d’éducation à la santé tout au long de la scolarité.

Le contenu du programme Mtondos préalablement intégré est gratuit.

Les contenus spécifiques d’éducation à la Santé restent à prévoir ainsi que leur intégration.

 

Le nombre d’heures de préparation regroupe le temps préparatoire par établissement,  la réunion avec les représentants de la communauté scolaire(2h), la participation en conseil d’école ou au conseil d’administration de l’établissement (2h) l’organisation pratique logistique (2h), la rencontre du médecin scolaire ou de l’infirmière (2h), la rencontre du technicien de l’établissement pour la logistique (2h), et  la préparation pédagogique (2h), qui font un sous total de 12 heures. Par ailleurs, le temps organisationnel, la rencontre des collectivités dont les budgets dépendent, la mairie pour les écoles primaires (2h), le département pour les collèges (2h), et la région  pour les lycées (2h). Le suivi s’effectuera généralement par mails et à partir de supports identiques.

 

Les structures associées peuvent être diverses. La rencontre des collectivités  peut faciliter l’obtention d’allocations faites par les établissements (budget prévisionnel suivant). L’innovante appelle la participation d’acteurs privés, comme les mutuelles, et le soutien de sponsors (activité serait compatible avec l’éducation) qui pourrait être envisagés.

Site www.mtondos.com pour une sensibilisation dématérialisée (100.000 visiteurs en 2010)

8.7 Indicateurs de résultats

L’étude en laboratoire La validation de la posture assise dynamique et la mise au point de programmes spécifiques apporteront des données significatives pour le développement du programme d’éducation vertébrale et la prévention primaire en milieu scolaire.

L’étude en milieu scolaire L’expérimentation du programme e-Mage mtoncorps mtondos apportera des réponses concrètes et durables aux circulaires de l’E.N  et aux demandes des parents et des professionnels. Les évaluations permettront d’améliorer les méthodes et d’optimiser les interventions. 9.100 enfants de 9 à 17 ans seront bénéficiaires de l’expérimentation la première année,  et 1250 élèves en plus chaque années (entrée en 6e). Au terme de 6 ans, 15.350 enfants adolescents et jeunes gens, âgés de 9 ans à 23 ans, répartis sur tous les départements d’Ile de France, en auront bénéficié ainsi que 600 personnels scolaires dont 10 % de référents sont susceptibles de participer activement.

Optimisation Le rapport annuel des évaluations mettra en évidence les points forts et les points faibles qui permettront d’optimiser les investissements. Suite à l’expérimentation de 6 ans, le coefficient d’efficience selon l’âge devrait permettre de déterminer des classes préférentielles pour intervenir, par exemple ;   CM1, CM2, 5ème, 2nde

De sorte que 50% des interventions pourraient concerner de nouveaux établissements et permettre de doubler le nombre des bénéficiaires, 30.000 enfants dans l6 ans.  

 Synergie L’amélioration de la synergie est envisageable parce que la prévention ne sera plus privée des transversalités dont elle a besoin. La valorisation des initiatives et la rencontre des compétences vont créer des dynamiques de proximité.

-Suite à la mobilisation locale des représentants de la communauté scolaire, il sera possible de compter sur le rapprochement de la médecine scolaire et des enseignants. 

- Cet axe de sensibilisation précoce et du dépistage, laisse prévoir la nécessité de prises en charges individuelles avec un BDK spécial et d’actes de prévention en accès direct.

- L’implication des kinésithérapeutes apporte une diversification d’activité intéressante

- L’impulsion donnée par l’ARS à une démarche d’Education à la Santé qui concerne nécessairement l’enfant et le milieu scolaire, ne peut que retenir l’attention des responsables municipaux, des élus au Conseil Général et au Conseil Régional. Le programme e-Mage mtoncorps mtondos recueillera leur soutien, une fois lancé.

La Recherche et le développement  e-Mage Mtondos, en partenariat avec Techno Concept, l’Ecole des Mines et le Laboratoire de l’Hôpital Rothschild, envisage la recherche et le développement, la réalisation d’un outil diagnostic à partir d’un poste de travail assis instrumenté permettant la production de programmes et de modules (coussins instrumentés), et des évaluations et systématisés.

Valorisation et communication Un prototype de démonstration est en cours de réalisation à l’Ecole des Mines par des élèves de 2ème année qui pourrait participer au concours Lépine.

Investissement durable  Sachant les espoirs de développements numériques, qui conditionnent sans le savoir le maintien des mauvaises habitudes en position assise, ce projet d’assistance biomécanique structurelle  constitue une innovation qui intéresse non seulement les enjeux sociétaux et mais aussi des développements industriels.

Publication des résultats est prévue année par année et au terme de l’étude de 6 ans, de l’âge pré-pubertaire à l’âge d’ossification des vertèbres.

Le procédé d’éducation vertébrale sera validé et les évaluations limitées à la pédagogie.

L’ARS pourra envisager de faire des comparatifs selon les travaux de Salminen et l’étude Neuschwander qui sont des indicateurs objectivant la survenue de pré-lésions.